Deux journalistes-cameramans qui se trouvaient en mission officielle en Afrique du Sud pour couvrir le sommet de la SADC, ont été arrêtés.
Face à cette situation, l’Association des Journalistes et Éditeurs Indépendants du Congo (AJEIC) dirigée par Théodore Lumu et l’Union Nationale des Caméramans du Congo (UNCC) de Merlin Kamalandua, toutes deux organisations membres de l’UNPC sont montées au créneau pour interpeller directement le Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Pour elles, les deux professionnels des médias se trouvaient en Afrique du Sud en mission officielle et dans le cadre régulier de leur métier.
Elles exigent ainsi une implication immédiate de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, pour obtenir leur libération immédiate. Arrêtés et incarcérés, ces deux associations révèlent qu'ils seraient aujourd’hui détenus dans des conditions critiques. Pourtant, ils sont pères des familles.
Les deux structures dénoncent aussi des actes de torture, des menaces et des exactions qu'ils subissent en cellule. Sans aucune assistance consulaire ou juridique, selon elles.
Face à ce qu’elles qualifient de détention illégale, l’AJEIC et l’UNCC lancent un appel à la solidarité de toute la profession.
L'objectif de cette solidarité est d'obtenir la libération immédiate de deux caméramans et leur rapatriement en RDC, conformément au droit international et aux principes régissant les relations entre États.
Les deux associations préviennent qu'elles maintiendront la pression jusqu’à ce qu'ils obtiendront une issue favorable.
Cette affaire pose à nouveau la question de la protection des journalistes congolais en mission à l’étranger.
CrisPhoMay.

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