La première concernait les travaux conservatoires qui ont été réalisés et achevés par l’entreprise Safrimex, bloquant ainsi la progression dudit ravin, conformément au plan validé par la mission de contrôle AIC, un bureau d’études italien, sous le leadership de PURUK.
La deuxième phase, par contre, non attribuée à Safrimex, mais plutôt à la firme chinoise CFHEC, concernait les travaux définitifs pour stabiliser le terrain, complétant ainsi ceux exécutés par SAFRIMEX.
Après la cloture des travaux conservatoires, le procès verbal de reception proviso ire par la province et les documents d’exécution selon le contrat du marché, ont été signés par les autorités et les représentants de l’entreprise exécutante. Mais, les responsables de SAFRIMEX constatent que ces ouvrages, patrimoine de la province et qui ont coûté de milliers de fonds à la République Démocratique du Congo, sont détruits par l’entreprise chinoise CFHEC, chargée d’exécuter les travaux dans leur phase définitive.
La descente du directeur technique de l’entreprise SAFRIMEX, Ingénieur Paulin Mukendi, ce lundi 20 juillet sur le site de Musumbu, s’est soldée sur un constat deplorable. Il a vu de ses propres yeux des actes de sabotage posés par cette entreprise chinoise sur les travaux conservatoires déjà finis et réceptionnés par la province pour endiguer ce ravin de plusieurs années.
Le directeur technique de Safrimex qui dénonce ces actes de vandalisme, cite entre autres dégâts la destruction de la paroi du matelas trapézoïdal ; le démontage des gabions aux abords de la chambre de chute ; la déstabilisation par poussée, d'une paroi du bras du matelas trapézoïdal ; la destruction de la structure du matelas trapézoïdal ainsi que l'arrachement, à l'aide d'une pelle mécanique, de plusieurs matelas installés sur les seuils, laissant en place un ouvrage instable qui risquera de céder facilement au retour des pluies dilluviennes.
CrisPhoMay



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